13/06/2011
4 - Croire en l'amour des lieux
"Je suis pour la complexité, pas pour la confusion."
Jacques a encore du mal à se servir de son bras droit, il passe ses soirées avec Jean pour préparer des débats sur le thème de la laïcité. Gilbert s'intéresse à l'extraction du charbon dans la vallée du Gier, François, horloger de métier y a consacré sa vie et sa fortune. Robert vient de démissionner, il craint que Paul Loup Sulitzer soit choisi pour le remplacer, si c'était le cas, il en serait fini du dessus du panier. Paul dit que "La nuit n'est pas le négatif du jour", la nuit serait donc autre chose. André croit que c'est "l'inconscient du jour", Vincent n'y voit que des murs qui s'estompent dans la fumée des cigarettes, Claudio est persuadé qu'il tient la lune dans sa main, et que plus elle se rétrécit plus elle l'éclaire. Quand il a commencé à le raconter, tout le monde a cru à une plaisanterie. Rita a des visions de tunnel dans l'eau et des rêves d'accidents de voiture. Thierry se rend dans la crypte des Capucins pour se recueillir sur la tombe de Sissi, une fois revenu à la lumière il va se promener dans une allée bordée de châtaigniers, longue de cinq kilomètres. Georg s'intéresse au monstre du Loch Ness, il rencontre Claire dans une bulle alpine peuplée d'animaux virtuels, il finit avec elle dans une chambre pleine d'anomalies mais il sait que cette histoire n'est pas réelle. Henri restitue des butins de ses expéditions coloniales, il en fait don à un pharmacien richissime qui prétend avoir fréquenté Jean Genêt rue Godefroy à Lyon sous l'occupation, mais Jean Genêt ayant très souvent déclaré "Je suis un autre". Le pharmacien n'est plus en mesure de confirmer grand chose et ses propos semblent de plus en plus confus.
20:41 Publié dans De l'Histoire, De la Sciences et de la Technique, De la Société, De la Technologie, Des Beaux Arts, Des vedettes, Des Voyages, Du rêve, Du Souvenir | Lien permanent |
28/05/2011
3 - Le nouveau monde et son cortège d'injustices
"Le monde est vaste, la semaine prochaine, je pars en Amazonie, hier soir, j'étais à Pigalle."
Marie-Laure étudie la personnalité des gens et écoute leurs histoires elle les compare aux récits des dramaturges et tire des parallèles entre les contextes divers de la monarchie et de la république. Martine annonce qu'elle fera tout ce qui est en son pouvoir pour améliorer la situation des retraités. Jean s'en va dans le désert il voyage à dos de chameaux, filme et photographie les toubous. Patricia prépare des bouchées de chocolat noir fourrées au pralin et à la liqueur elle les sert avec un grand cru de Champagne doré aux parfums floraux et fruités. La durée de validité des copies et des extraits de date de naissance devient illimitée. Olivier profite de certaines inégalités sociales pour peaufiner sa stratégie. Denis a peur de perdre son emploi il s'aperçoit que, comme lui, tout le monde a peur et découvrant la lâcheté de ses collègues de bureau, il se suicide dans un vestiaire jouxtant la cantine de sa boîte. Philippe cite Paul de Tarse : "Si je n'ai pas l'amour je ne suis rien" mais il reste fasciné par cette capacité qu'ont les hommes à déchoir et détruire ceux qu'ils aiment. John, est motard il impose sa loi dans la ville avec son gang, il attaque les honnêtes gens, pille leurs maisons, viole les femmes et commet quelques meurtres sans jamais se faire attraper, avant de mourir de la tuberculose, il s'offre un dernier voyage en car pour Lourdes, et se convertit au catholicisme.
14:25 Publié dans De l'Histoire, De la Gastronomie, De la Politique, De la Religion, De la Société, Des Beaux Arts, Des Voyages, Du Souvenir | Lien permanent |
18/05/2011
2 - Il n'y a pas de Brigitte ici
"Si j'étais glamour je pourrais me prétendre artiste et je le deviendrais."
Jean vit désormais à New-york, il raconte l'Amérique et désirerait la transformer un peu par petites touches environnementales, il crée des ambiances poétiques dans des hôtels désaffectés. Dany, adjointe au maire chargée de la solidarité, reçoit des familles de personnes âgées pour organiser des séances gratuites d'aquagym à la piscine. Michel n'imagine pas que l'on puisse penser le changement sans changer l'utopie. Renée se souvient des cataplasmes à la farine de lin du pharmacien Verdier dans la rue Léon Blum, et d'un bazar où l'on vendait des poupées et des clous. Au 42 de la rue Coquillière on mange les meilleures frites de Paris. Jocelyne s'occupe des nouvelles lois de régulation économique, mais elle se dit qu'au fond tout le monde se demande ce que va lui rapporter son argent. Bernard découvre que certains tableaux de poulbots et autres paysages de Montmartre vendus place du Tertre aux touristes, sont fabriqués en Chine. Mélanie décide de s'y rendre mais elle est brutalement attaquée par une nuée de mouettes.
13:13 Publié dans De la Beauté, De la Gastronomie, De la Société, Des Beaux Arts, Des Bonnes Adresses, Des vedettes, Du Commerce, Du rêve, Du Souvenir | Lien permanent |






