28/12/2011
16 - Des fashion-victims d'un genre nouveau
"Je voulais faire taire les rumeurs selon lesquelles ma mère était alcoolique ou folle, mais je n'ai pas réussi"
Cécile s'est mise très jeune à frapper sa mère, enragée de la voir perdre la mémoire. Grâce à la richesse des réseaux sociaux elle parvient à se faire des amis avec lesquels elle partage des objets kitsch vintage. Jenny est à Cannes très remarquée, grâce à son teint de porcelaine, elle ne marchera qu'une fois sur le tapis rouge pour présenter une gamme de cosmétiques, puis elle rentrera seule à l'hôtel sans pouvoir approcher Georges Clooney, qu'elle rêve de rencontrer depuis l'enfance. Elle décide de rejoindre Pati Dubroff à Los Angeles qui maquille les plus grandes stars du moment (dont Georges Clooney), qu'elle tentera d'approcher, si elle n'y arrive pas elle se dit qu'elle changera de métier. Jean se découvre un faible pour les fourreaux noirs, qu'il collectionne en secret afin de tuer son ennui, le soir il sort et va se saoûler jusqu'à l'aube dans les boîtes de nuit. Un soir, il rencontre Ludivine Sanier qui l'aborde dans une robe fourreau noire. Jisay, se sent mal fait, avec sa veste de treillis et ses santiags qu'il n'ose pas la draguer. Prétextant qu'il doit s'occuper de sa mère handicapée, il se sauve et part se balader seul en vélib' autour de la gare St Lazare où il écrira le début d'un poème nihiliste dans sa tête. Cécile épuisée par la surveillance que lui impose sa mère a fini par s'endormir dans le canapé, devant un reportage sur les lézards. Sa mère profitant de l'aubaine, enfile ses pantoufles et s'en va en vitesse, attraper le dernier avion. Elle a posté un télégramme à Georges Clooney qui l'attend chez Pati Dubroff à Los angeles, pour l'emmener dans son hôpital d'où il tentera de la sauver.
00:23 Publié dans De la Beauté, De la Débauche, De la Mode, Des Soins du Corps, Des vedettes, Des Voyages, Du rêve, Du Souvenir, Du tarabiscotage | Lien permanent |
08/05/2011
1 - Naissance du tourne-disque et autres merveilles...
"J'adore être en maillot et je pense toujours aux marques de bronzage avant d'en choisir un."
Paul s'intéresse aux derniers poilus. Elisabeth cartonne les livres romantiques, au cours de son travail il n'est jamais question d'écrire sur les images, mais de privilégier l'abondance des dorures. Pascal écrit un poème sur les bananiers d'appartement, assis parmi des échafaudages de textes d'abord rêvés en noir et blanc. Marcel Teppaz vend des postes de radio au porte à porte, puis sort le premier tourne-disque français qu'il offre à Hélène. Elle y pose avec émotion un vinyl des motets de Francis Poulenc, et d'autres pièces davantage orientées sur le thème de la pénitence. Julia achète elle-même ses poireaux au marché malgré la gloire et les limousines, mais elle ne se sépare jamais de sa brosse auto-rotative qui fait un effet faux-cils en trente secondes. Jean travaille sur l'interconnexion permanente des émotions, et sur les conséquences de la solitude en réseaux, les rares humains présents à sa conférence, ont mémorisé sa parole en faisant de grands gestes avec leurs bras.
19:26 Publié dans De l'Histoire, De la Musique, De la Sciences et de la Technique, Des Beaux Arts, Des Soins du Corps, Du Commerce | Lien permanent |







